Lima Feed Manufacture Premix for Animals
2025-11-21

Techniques d’élevage Porcin au Cameroun

Au Cameroun, l'élevage porcin représente une forme très prometteuse de production animale pour les ménages ruraux et les petites exploitations. Les porcs fournissent non seulement une source de revenus stable aux agriculteurs, mais constituent également une source essentielle de protéines de haute qualité. Cela revêt une importance considérable pour le développement rural, la croissance économique, l'amélioration des moyens de subsistance des ménages et la sécurité protéique. En tant que grande nation agricole d'Afrique centrale, le Cameroun bénéficie de conditions climatiques favorables (températures moyennes annuelles de 22 à 28 °C et précipitations abondantes pendant la saison des pluies) et de ressources alimentaires locales abondantes, ce qui constitue une base naturelle pour le développement de l'élevage porcin.

D'un point de vue économique, le secteur de l'élevage porcin joue un rôle particulièrement important dans le développement rural au Cameroun. D'une part, le cycle de production court (les porcs d'engraissement atteignent leur poids de marché en 4 à 6 mois) et la rotation rapide du capital permettent d'améliorer rapidement les revenus des agriculteurs. D'autre part, le secteur stimule les industries en amont et en aval, telles que la transformation des aliments pour animaux, l'abattage et la fabrication de produits carnés, formant ainsi une chaîne industrielle complète. Au Cameroun, l'élevage porcin a depuis longtemps transcendé les systèmes traditionnels de basse-cour, évoluant rapidement vers une industrie pivot qui stimule la croissance économique rurale, assure l'approvisionnement national en protéines et génère d'importantes opportunités d'emploi. Avec l'accélération de l'urbanisation et l'augmentation du pouvoir d'achat des consommateurs, la demande du marché pour la viande de porc et ses dérivés continue de croître. La viande de porc occupe une place prépondérante tant sur les marchés animés des grandes villes comme Douala et Yaoundé que sur les marchés locaux des villages.

Situation actuelle et opportunités du secteur de l'élevage porcin au Cameroun

Le secteur de l'élevage porcin au Cameroun présente une double structure : d'une part, un grand nombre de petits éleveurs traditionnels et, d'autre part, une industrie porcine moderne et intensive en plein essor. Cette structure favorise la diversité du marché et offre un potentiel de croissance important.

Demande du marché : la demande intérieure de viande porcine reste forte, en particulier pendant les périodes de fêtes. Les zones urbaines affichent une croissance soutenue de la demande de viande porcine réfrigérée, standardisée et traitée dans le respect des normes d'hygiène, ce qui offre des opportunités de prix élevés aux exploitations agricoles qui adoptent des méthodes de production standardisées.

Soutien du gouvernement : le gouvernement camerounais encourage le développement de l'élevage national par le biais de politiques de substitution des importations et de programmes de vulgarisation agricole, dans le but de réduire la dépendance vis-à-vis du porc importé. Cela favorise un environnement politique favorable aux producteurs locaux.

Principaux défis :

Menaces sanitaires : la peste porcine africaine reste la principale cause de mortalité. Son taux de mortalité élevé et l'absence de vaccins efficaces font de la biosécurité une priorité absolue.

Coûts exorbitants des aliments pour animaux : la dépendance excessive à l'égard des matières premières importées telles que le maïs et la farine de soja signifie que les coûts des aliments pour animaux représentent plus de 70 % des dépenses totales, ce qui réduit considérablement les marges bénéficiaires.

Technologies et gestion obsolètes : de nombreux agriculteurs manquent de connaissances scientifiques en matière d'alimentation, d'élevage et de prévention des maladies, ce qui se traduit par une faible efficacité de production.

Sélection des races porcines pour l'élevage porcin au Cameroun

Le choix de races adaptées est la première étape vers une élevage porcin réussi. Les races porcines du Cameroun sont principalement classées en deux catégories : les races indigènes et les races importées, qui présentent des différences significatives en termes d'adaptabilité, de taux de croissance et de viabilité économique. Les éleveurs doivent faire leur choix en fonction de leurs propres ressources et des demandes du marché.

1. Races locales : très adaptables, adaptées à l'élevage à petite échelle

Le porc noir local camerounais prédomine parmi les races indigènes, résultat d'une sélection naturelle à long terme. Ses principales caractéristiques sont les suivantes :

Avantages : forte tolérance au stress, capable de s'adapter à des environnements à température et humidité élevées ; résistance robuste aux maladies locales courantes (telles que les infections parasitaires) ; capable de consommer des aliments grossiers, y compris des matières locales peu coûteuses comme la pulpe de manioc et les feuilles de bananier ; Viande ferme avec une teneur en graisse modérée, correspondant aux préférences du marché rural.

Inconvénients : croissance lente nécessitant 8 à 10 mois pour l'engraissement (40 % plus long que les races importées) ; petite taille avec des porcs adultes pesant seulement 80 à 120 kg (contre 150 à 200 kg pour les races importées) ; petite taille des portées avec en moyenne 6 à 8 porcelets par truie.

Scénarios appropriés : petits agriculteurs, zones reculées avec des ressources alimentaires limitées, marchés cibles étant les marchés ruraux locaux.

2. Races étrangères : croissance rapide, adaptées à l'élevage à grande échelle

Ces dernières années, le Cameroun a introduit plusieurs races supérieures provenant d'Europe et du Brésil. Après une domestication localisée, celles-ci sont devenues le choix privilégié des exploitations agricoles à grande échelle. Les races les plus courantes sont les suivantes :

Nom de la variété    Caractéristiques principales   Avantages    Inconvénients    Scénarios adaptés
YorkshireGrande taille avec un taux élevé de viande maigre (60 % à 65 %)    Croissance rapide (période d'engraissement de 5 mois), mise bas prolifique (10 à 12 porcelets par portée), rendement alimentaire élevé    Sensible aux conditions environnementales (nécessite un contrôle de la température), faible résistance aux maladies    Convient à l'agriculture coopérative avec des exploitations d'engraissement à grande échelle et des usines de transformation de la viande porcine
LandraceCorps long, excellentes performances reproductivesLes truies présentent une production laitière élevée (taux de survie des porcelets supérieur à 85 %) et un taux de viande maigre élevé.Membres fragiles (sujets aux fractures), nécessitant une alimentation riche en nutrimentsFerme d'élevage, base d'élevage de truies
DurocRobe rouge-brun, excellente qualité de viande.Croissance rapide, tolérance au stress supérieure à celle des porcs Large White.Portée légèrement moins nombreuse (8 à 10 porcelets par portée).Utilisés comme reproducteurs terminaux (croisés avec des porcs Large White) pour les marchés de viande de porc haut de gamme. 

3. Trois principes clés pour la sélection des races

Adapter les ressources disponibles : lorsque l'alimentation est abondante et que la température des porcheries peut être contrôlée (par exemple à l'aide de ventilateurs ou de structures ombragées), privilégiez les races importées. Lorsque l'alimentation repose principalement sur du fourrage grossier local et qu'il n'est pas possible de contrôler la température, sélectionnez des races locales ou des croisements (truies locales × verrats importés).

Orientation vers le marché cible : pour approvisionner les supermarchés urbains ou les usines de transformation, sélectionnez des races Large White ou Landrace à forte teneur en viande maigre. Pour les marchés ruraux ou la consommation des ménages, choisissez des races locales ou des croisements Duroc.

Tenez compte des objectifs d'élevage : pour l'élevage de porcelets, sélectionnez des truies Landrace accouplées à des verrats Large White. Pour l'engraissement et la production de viande, choisissez des descendants croisés Large White × Duroc (croissance rapide, qualité de viande supérieure).

Conception et installations des porcheries : créer un environnement propice à une croissance saine

Une porcherie bien conçue permet non seulement d'améliorer les taux de croissance, mais aussi de réduire l'incidence des maladies et les coûts d'élevage. Les éleveurs de porcs camerounais devraient concevoir des porcheries économiques et pratiques, adaptées aux conditions climatiques locales (températures élevées, fortes précipitations) et à la taille de leur exploitation.

Choix de l'emplacement et aménagement de la porcherie

Exigences relatives au choix du site : terrain surélevé et bien drainé (pour éviter l'engorgement pendant la saison des pluies) ; bonne ventilation (loin des vallées encaissées) ; proximité de sources d'eau (telles que des puits ou des rivières, facilitant le nettoyage) ; éloignement des zones résidentielles (pour minimiser les risques de transmission de maladies et éviter les nuisances olfactives).

Principes d'aménagement : adopter une conception « séparant le propre du sale », avec des quartiers d'habitation (résidence de l'éleveur), des zones de production (porcheries, stockage des aliments) et des zones d'élimination des déchets (fosses septiques, sites de compostage) disposés de manière séquentielle, en maintenant une distance minimale de 10 mètres entre chaque zone. Prévoir des passages de 3 à 5 mètres entre les porcheries pour faciliter la désinfection et l'accès opérationnel.

Paramètres fondamentaux pour la conception d'une porcherie (par stade de croissance)

Les porcs à différents stades de croissance ont des besoins variables en termes d'espace et de température, ce qui nécessite une conception de porcherie par zones :

Porcherie pour porcelets (0 à 2 mois) :

Espace : 0,3 à 0,5 m² par porcelet, avec 10 à 15 porcelets par enclos (même portée).

Température : isolation nécessaire (les porcelets sont sensibles au froid). Installez des lampes chauffantes à l'intérieur (en hiver) ou disposez de la litière (par exemple, de la paille sèche), en maintenant une température comprise entre 28 et 32 °C.

Installations : installez des barrières de protection (pour éviter que les porcelets ne soient piétinés par les truies) et prévoyez des mangeoires supplémentaires (pour faciliter l'alimentation précoce).

Porcherie d'engraissement (2 à 6 mois) :

Espace : 1,2 à 1,5 m² par porc, avec 8 à 10 porcs par enclos (de poids similaire).

Ventilation : installer des lucarnes dans le toit (à 1,5 m de hauteur) et prévoir des ouvertures de ventilation dans les murs (à 0,8 m au-dessus du sol). En été, installer des ventilateurs (1 pour 50 m²) afin de réduire la température dans la porcherie (la maintenir en dessous de 30 °C).

Sol : utiliser un sol en ciment (facile à nettoyer), en pente vers les canaux de drainage (pente de 1 % à 2 %) afin d'éviter l'accumulation d'eau.

Porcherie (gestation, lactation) :

Truies gestantes : logement en cage individuelle (largeur de la cage 2,2 mètres, longueur 3 mètres) pour éviter les combats pouvant entraîner des avortements ;

Truies allaitantes : configuration avec « stalles pour truies + aire d'activité pour porcelets », largeur de la stalle 0,6 mètre (pour éviter que les truies n'écrasent les porcelets), avec litière de paille dans l'aire réservée aux porcelets et lampes chauffantes supplémentaires installées.

Conception des installations pour la prévention des maladies

Installations de désinfection : installer un bassin de désinfection à l'entrée de la ferme (profondeur 0,2 mètre, rempli d'une solution d'hydroxyde de sodium à 2 %, renouvelée chaque semaine). Placer des bacs de désinfection à l'entrée des porcheries (contenant une solution désinfectante pour que le personnel puisse changer de chaussures et se désinfecter les mains).

Système d'élimination des déchets : installer des canaux de drainage (0,3 m de largeur, 0,4 m de profondeur) le long du périmètre extérieur de chaque enclos, reliés à une fosse septique étanche (conçue avec une capacité de 1,5 mètre cube par porc afin d'empêcher la reproduction des insectes et de minimiser les odeurs).

Enclos d'isolement : construire 1 à 2 enclos d'isolement séparés (éloignés du bâtiment principal) pour mettre en quarantaine les porcs nouvellement introduits (période d'observation de 21 jours) et traiter les animaux malades, afin de prévenir la transmission des maladies.

Gestion durable des déchets

Compostage : le fumier de porc est mélangé à de la paille et de la sciure de bois dans un rapport de 3:1, empilé en tas de 1,5 mètre de haut, recouvert d'une bâche en plastique et fermenté pendant trois mois pour produire un engrais organique. Celui-ci peut être utilisé pour la culture du maïs et du manioc (matières premières), permettant ainsi de boucler le cycle « de l'élevage à la culture ».

Utilisation du biogaz : les grandes exploitations agricoles peuvent construire des digesteurs de biogaz. Le fumier de porc introduit dans ces unités produit du biogaz utilisé pour l'éclairage et la cuisine, tandis que le digestat obtenu sert d'engrais organique, ce qui réduit les coûts énergétiques.

Nutrition et alimentation : optimiser le choix des aliments pour réduire les coûts et améliorer l'efficacité

Les coûts alimentaires représentent 60 à 70 % des dépenses totales liées à l'élevage porcin. Un programme alimentaire conçu scientifiquement permet non seulement de répondre aux besoins nutritionnels, mais aussi d'améliorer les taux de conversion alimentaire et de réduire les coûts de production. Les éleveurs camerounais devraient exploiter pleinement les ressources alimentaires locales et les associer au stimulateur de croissance porcine afin d'élaborer des plans alimentaires économiquement efficaces.

Besoins nutritionnels à différents stades de croissance

Porcelets (0 à 2 mois) : ils ont besoin d'une alimentation riche en protéines (20 à 22 %) et facilement digestible, avec un apport supplémentaire en lysine (pour favoriser la croissance) et en poudre de lactosérum (pour renforcer l'immunité). Évitez de leur donner des aliments riches en fibres brutes (comme la pulpe de manioc grossière) afin de prévenir la diarrhée.

Porcs en finition (2 à 6 mois) : cette phase se divise en deux parties. Phase précoce (2 à 4 mois) : les porcs ont besoin d'une alimentation riche en protéines (16 à 18 %) et en énergie (principalement du maïs et du son) pour favoriser le développement du squelette. Phase tardive (4 à 6 mois) : réduisez modérément la teneur en protéines (14 à 16 %) tout en augmentant la teneur en énergie (par exemple, tourteau de palme) pour favoriser le stockage des graisses.

Truies (gestation et lactation) : pendant la gestation, un apport modéré en protéines (14 à 15 %) et un rapport calcium/phosphore élevé (pour prévenir l'ostéoporose) sont nécessaires, en évitant la suralimentation (pour prévenir la dystocie). Pendant la lactation, un apport élevé en protéines (18 à 20 %) et en énergie (pour augmenter la production de lait) est nécessaire, complété par du fourrage vert (tel que la luzerne ou les feuilles de citrouille) afin d'améliorer la qualité du lait.

Développement et utilisation des ressources alimentaires locales au Cameroun

Le Cameroun possède d'abondantes matières premières alimentaires indigènes. Leur utilisation judicieuse peut réduire les coûts alimentaires de plus de 30 %. Les principaux ingrédients locaux et leurs applications sont les suivants :

Pulpe de manioc : sous-produit de la transformation du manioc, riche en glucides mais pauvre en protéines (seulement 2 à 3 %) et riche en fibres brutes. Elle doit être fermentée avant utilisation (ajouter 1 % de probiotiques et laisser fermenter pendant 3 jours) afin de réduire sa teneur en fibres brutes. Elle est ensuite mélangée à de la farine de soja (pour compléter les protéines) dans un rapport de 3:1 pour nourrir les porcs d'engraissement.

Farine de soja / farine d'arachide : sous-produits de la transformation locale des graines oléagineuses, ils sont riches en protéines (farine de soja 40 %-45 %, farine d'arachide 35 %-40 %) et constituent les principales sources de protéines. Il convient de noter que la farine d'arachide doit être cuite à cœur (la farine d'arachide crue contient des toxines) et peut remplacer 30 % de la farine de poisson importée.

Tiges de bananier / feuilles de plantain : abondantes pendant la saison des pluies, riches en fibres et en vitamines. Elles peuvent être hachées, séchées au soleil et mélangées à de la farine de maïs dans un rapport de 1:2 pour nourrir les porcs adultes (éviter de les donner en quantité excessive aux porcelets).

Résidus d'huile de palme : riches en énergie (teneur en matières grasses de 15 % à 20 %), conviennent aux porcs en fin d'engraissement. L'ajout ne doit pas dépasser 10 % du volume total de l'alimentation (des quantités excessives peuvent provoquer des diarrhées).

Application scientifique des promoteurs de croissance porcins (clé pour réduire les coûts et améliorer l'efficacité)

Pour remédier au déséquilibre nutritionnel des aliments locaux, l'utilisation judicieuse de promoteurs de croissance porcins peut améliorer considérablement les taux de conversion alimentaire et réduire l'incidence des maladies. Il s'agit là d'un aspect essentiel souvent négligé par les éleveurs de porcs camerounais :

Préparations enzymatiques : les matières premières couramment utilisées au Cameroun, telles que le manioc et la farine de soja, contiennent de multiples facteurs antinutritionnels. L'ajout d'enzymes polysaccharidiques non amylacées et de phytase permet de décomposer ces facteurs, de libérer les nutriments emprisonnés, d'améliorer la digestibilité des aliments et de réduire le gaspillage alimentaire et la pollution fécale.

Probiotiques et prébiotiques : ils contribuent à établir un microbiote intestinal sain, à supprimer les agents pathogènes (tels que E. coli et Salmonella), à réduire considérablement les taux de diarrhée chez les porcelets, à améliorer l'absorption des nutriments et à diminuer l'utilisation d'antibiotiques.

Oligo-éléments organiques : par rapport aux oligo-éléments inorganiques traditionnels, les formes organiques de sélénium, de zinc et de chrome sont plus facilement absorbées et utilisées. Elles renforcent efficacement l'immunité, les performances reproductives et la qualité de la viande des porcs.

Acidifiants : lorsqu'ils sont ajoutés à l'alimentation des porcelets, ils abaissent le pH gastro-intestinal, activent les enzymes digestives et améliorent la santé intestinale.

Inhibiteurs de moisissures : dans le climat chaud et humide du Cameroun, les aliments pour animaux sont très sensibles à la formation de moisissures. L'ajout d'inhibiteurs de moisissures et d'adsorbants de mycotoxines est essentiel pour préserver la santé du cheptel et éviter des pertes importantes.

Additifs alimentaires naturels Lima pour porcs : avantages clés et assistance localisée au Cameroun

Promotion de la croissance hautement efficace, raccourcissant considérablement la période de mise sur le marché et améliorant l'efficacité du gain de poids

Lima Stimulateur de croissance porcine démontre des performances exceptionnelles dans la promotion de la croissance des porcs, offrant des gains de productivité directs et une optimisation des coûts pour les éleveurs. Pour les porcs en finition, son application complète permet une mise sur le marché environ 15 jours plus tôt, chaque porc gagnant 10 à 15 kg supplémentaires tout au long du cycle d'élevage, ce qui augmente considérablement le rendement agricole par unité de temps ; Pour les porcelets, du sevrage à la fin de la phase d'élevage, chaque porcelet gagne au moins 1,5 kg, tout en augmentant efficacement sa consommation alimentaire afin d'établir une base solide pour une croissance saine. Cette promotion de la croissance hautement efficace réduit directement les coûts alimentaires et les coûts liés au temps d'élevage des éleveurs, ce qui correspond particulièrement à la demande du secteur porcin camerounais en matière de « cycles courts et rendement élevé .

Améliorer la santé intestinale et la prévention des maladies pour atténuer les risques liés à l'élevage

Grâce à des probiotiques et des nutriments scientifiquement formulés, cet additif construit une barrière de santé intestinale pour les porcs. Ses fonctions principales comprennent le contrôle de la diarrhée et l'amélioration de l'équilibre microécologique intestinal, ce qui réduit considérablement l'incidence de la diarrhée chez les porcelets et les taux de mortalité néonatale tout en augmentant les taux de survie des porcelets. Parallèlement, ses acides aminés, vitamines et minéraux renforcent l'immunité globale, réduisant ainsi les affections courantes telles que les maladies respiratoires. Chez les truies, il prévient efficacement les troubles de la reproduction tels que la mammite et l'endométrite, évitant ainsi les pertes de production dues à la maladie. Il répond ainsi au défi majeur des agriculteurs camerounais, à savoir « les épidémies fréquentes et la production instable », en minimisant les pertes économiques liées à la mortalité et à l'affaiblissement du cheptel.

Optimisation des performances reproductives pour améliorer la productivité des truies et les rendements agricoles à long terme

L'optimisation de la reproduction des truies grâce aux additifs alimentaires Lima augmente la productivité globale de l'exploitation à la source. Tout d'abord, elle favorise l'œstrus précoce et raccourcit la durée de la mise bas, ce qui permet aux truies d'entrer plus rapidement dans les cycles de reproduction suivants et améliore l'efficacité reproductive. D'autre part, ils augmentent la production de lait des truies, fournissant ainsi un soutien nutritionnel suffisant aux porcelets. Cela améliore indirectement les taux de survie et la vitesse de croissance des porcelets tout en augmentant la taille des portées, ce qui permet d'étendre l'échelle de reproduction. En outre, l'additif prolonge la durée de vie productive des truies, réduisant ainsi les coûts de remplacement du cheptel reproducteur et établissant un système de reproduction stable à long terme pour les exploitations agricoles. Il est particulièrement adapté aux exploitations porcines camerounaises de moyenne à grande taille qui privilégient l'expansion et la durabilité de leurs activités.

Le soutien d'une agence locale camerounaise garantit un accès pratique et un service efficace

Afin de mieux servir les éleveurs de porcs camerounais, Lima a créé une agence locale au Cameroun, qui fournit un soutien complet et localisé aux éleveurs locaux. Grâce à cette agence locale, les éleveurs bénéficient d'un approvisionnement rapide, ce qui élimine les préoccupations liées aux retards logistiques transfrontaliers ou aux pénuries de stocks, garantissant ainsi une utilisation ininterrompue du Promoteur de croissance porcine tout au long du processus d'élevage. Parallèlement, l'équipe de l'agence fournit des conseils techniques adaptés aux races porcines spécifiques élevées par chaque éleveur, répondant à toutes les questions qui se posent lors de l'application.

Techniques d'alimentation clés

Programme d'alimentation régulier :

- Porcelets : 4 à 5 petits repas par jour

- Porcs en finition : 2 repas par jour (matin et soir)

- Truies : 3 repas par jour (pendant la gestation) ou accès à volonté (pendant la lactation).

Assurez-vous que l'approvisionnement en eau est suffisant : chaque porc a besoin de 10 à 20 litres d'eau par jour (augmentez cette quantité de 50 % en été). Utilisez des abreuvoirs automatiques (pour éviter la contamination de l'eau) et nettoyez régulièrement les équipements d'abreuvement (une fois par semaine).

Réduisez le gaspillage : placez les mangeoires à une hauteur permettant un accès facile (0,2 mètre au-dessus du sol pour les porcelets, 0,5 mètre pour les porcs en finition). Les portions doivent être consommées dans les 30 minutes ; retirez rapidement les aliments non consommés pour éviter qu'ils ne se détériorent.

Gestion des maladies et biosécurité

La plus grande menace qui pèse sur le secteur porcin camerounais est la maladie, en particulier la peste porcine africaine, qui peut entraîner la destruction complète d'un troupeau entier en cas d'épidémie. Par conséquent, la gestion des maladies doit respecter le principe de la prévention avant le traitement, en mettant en place un système complet de biosécurité.

Nom de la maladieSymptômesMesures préventivesMéthodes de traitement(Nécessite l'avis d'un vétérinaire)
la peste porcine africaineFièvre élevée (40 à 42 °C), cyanose, diarrhée sanglante, mort subite (dans les 2 à 3 jours)1. Interdire l'introduction de porcs provenant de zones infectées ; 2. Interdire l'alimentation des animaux avec des déchets de cuisine (« eaux grasses ») ; 3. Désinfecter rigoureusement tout le personnel et tous les véhicules entrant et sortant des locaux.Il n'existe aucun traitement spécifique. En cas d'épidémie, tout le troupeau doit être abattu et éliminé de manière à ne pas nuire à l'environnement (par enfouissement profond ou incinération).
la peste porcine classiqueTempérature corporelle élevée, léthargie, alternance de constipation et de diarrhée, pétéchies sur la peau1. Administrer régulièrement les vaccins contre la peste porcine classique (première vaccination à l'âge de 21 jours pour les porcelets, deuxième vaccination à l'âge de 60 jours) ; 2. Isoler rapidement les porcs malades.Administration précoce d'un sérum anti-PPA à titre élevé, complétée par des antibiotiques (pour prévenir les infections secondaires)
Syndrome reproducteur et respiratoire porcinTruies souffrant d'avortements, porcelets présentant des troubles respiratoires, taux de mortalité élevés (les porcelets peuvent atteindre 50 %)1. Administrer le vaccin contre la maladie de l'oreille bleue ; 2. Réduire la densité d'élevage (pas plus de 8 porcs par enclos) ; 3. Maintenir la ventilation dans les porcheries.Utilisez des médicaments antiviraux (tels que l'interféron) en association avec des antipyrétiques (tels que le paracétamol).
Diarrhée jaune-blanche chez les porceletsLes porcelets âgés de 1 à 7 jours (diarrhée jaune) ou de 10 à 30 jours (diarrhée blanche) présentent une diarrhée avec des selles jaunes ou blanches.1. Vacciner les truies contre Escherichia coli avant la mise bas ; 2. Administrer des probiotiques par voie orale aux porcelets après la naissance ; 3. Maintenir des conditions sèches dans la zone d'élevage des porcelets.Sels de réhydratation orale (pour prévenir la déshydratation), injection de gentamicine (administrée en fonction du poids corporel)

Traitement des porcs malades et mesures d'assainissement

Isolement rapide : les porcs présentant une léthargie, une température corporelle anormale ou une diarrhée doivent être immédiatement transférés dans un enclos d'isolement pour un diagnostic vétérinaire (éviter l'automédication qui pourrait retarder le traitement).

Procédures d'assainissement : les porcs confirmés comme atteints de la peste porcine africaine (PPA) doivent être euthanasiés sous surveillance vétérinaire. Les carcasses doivent être recouvertes de chaux vive et enterrées à une profondeur d'au moins 2 mètres, ou incinérées (à l'aide d'incinérateurs dédiés). Les porcheries et les équipements exposés à des animaux infectés doivent être désinfectés à fond avec une solution d'hydroxyde de sodium à 3 %, puis mis en jachère pendant 14 jours avant d'être réutilisés.

Fréquence de désinfection : dans des conditions normales, les porcheries doivent être désinfectées chaque semaine. En cas d'épidémie dans les environs, la désinfection doit être effectuée quotidiennement (en veillant à couvrir entièrement les bassins de désinfection situés aux entrées, les sols et les murs des porcheries).

Lutte contre les parasites

Le climat chaud et humide du Cameroun favorise la prolifération des parasites (tels que les vers ronds, les tiques et les acariens responsables de la gale), ce qui nécessite des mesures de contrôle régulières :

Parasites internes :

- Porcelets : administrer un vermifuge (par exemple, de l'albendazole, dosé en fonction du poids corporel) une fois à l'âge de 60 jours.

- Porcs en finition : administrer un vermifuge une fois à l'âge de 120 jours. Vermifuger les truies deux semaines avant la mise bas afin d'éviter la transmission aux porcelets via le colostrum.

Parasites externes : Appliquer chaque mois des insecticides pyréthroïdes (par exemple, la deltaméthrine) sur les porcs et les murs des bâtiments d'élevage afin d'éliminer les tiques et les acariens responsables de la gale ; maintenir les bâtiments d'élevage dans un état sec afin de minimiser les environnements propices à la reproduction des parasites.

Gestion de la reproduction : améliorer la taille des portées et le taux de survie des porcelets

La gestion de la reproduction est un facteur essentiel pour les élevages porcins qui cherchent à développer leurs activités et à accroître leur rentabilité. Les éleveurs camerounais doivent maîtriser des techniques telles que la détection des chaleurs chez les truies, l'insémination artificielle et les soins aux porcelets afin d'améliorer l'efficacité de la reproduction.

1. Critères de sélection des reproducteurs

Verrats : sélectionnez des individus en bonne santé, exempts de maladies, bien proportionnés (dos large, membres robustes) et dotés d'une forte libido. Privilégiez les races importées (par exemple, Duroc, Large White) ou les croisements de première génération. Les verrats doivent être âgés de 6 à 8 mois et peser plus de 100 kg avant la reproduction. Chaque verrat peut saillir 20 à 30 truies.

Truies reproductrices : sélectionnez des individus ayant une forte production de lait et donnant naissance à des portées nombreuses. Exigences physiques : 12 tétines ou plus réparties de manière uniforme, vulve normalement développée et abdomen souple (facilitant le développement fœtal). Privilégiez les truies multipares (2 à 3 portées, performances de mise bas stables). Évitez les cochettes (faibles taux de mise bas) ou les truies plus âgées (5 portées ou plus, performances en déclin).

2. Détection de l'œstrus et moment de la reproduction

Détection de l'œstrus : Le cycle œstral chez les truies dure environ 21 jours, l'œstrus durant 3 à 4 jours. Les symptômes typiques sont les suivants : vulve rouge et enflée, écoulement muqueux, agitation et acceptation de la monte du verrat (immobilité lorsque l'on appuie sur le dos, ce que l'on appelle le « réflexe de monte »).

Moment de la saillie : la période optimale pour la saillie se situe entre 24 et 36 heures après l'œstrus, lorsque la libération d'ovules est abondante et que les taux de conception sont les plus élevés. Le recours à la « saillie répétée » (une deuxième saillie 12 heures après la première) améliore les taux de conception (de 80 % à plus de 90 %).

Méthodes d'accouplement :

Accouplement naturel : convient aux petites exploitations, simple à mettre en œuvre, mais nécessite l'entretien de verrats reproducteurs, ce qui entraîne des coûts plus élevés et présente des risques de transmission de maladies.

Insémination artificielle : idéale pour les grandes exploitations, elle offre des avantages distincts :

(1). Réduit les coûts d'entretien des verrats (le sperme d'un verrat peut servir à la saillie de 50 à 100 truies) ;

(2). Propagation de gènes supérieurs (utilisation de sperme provenant de verrats de haute qualité) ;

(3). Prévention de la transmission de maladies. Points opérationnels clés : le sperme doit être conservé à une température constante de 17 °C (sans dépasser 72 heures). Pendant l'insémination, insérez le tube d'insémination à une profondeur de 15 à 20 centimètres et injectez lentement le sperme (3 à 5 minutes). Après l'insémination, tapotez doucement l'arrière-train de la truie (pour éviter le reflux du sperme).

3. Gestion de la gestation chez les truies (environ 114 jours)

Apport nutritionnel : pendant les 80 premiers jours de gestation (phase précoce), fournir une alimentation modérément nutritive (14 à 15 % de protéines), en évitant la suralimentation (pour prévenir une prise de poids excessive chez les truies, qui peut entraîner une dystocie) ; Après 80 jours (phase avancée) : augmentez la teneur nutritionnelle (protéines 16 %-18 %) et complétez avec du calcium-phosphore (par exemple, ajoutez 1 % de farine d'os) pour répondre aux besoins de croissance rapide du fœtus.

Contrôle de l'environnement : maintenez des conditions d'hébergement calmes pour éviter les sursauts (et prévenir les fausses couches) ; régulez la température entre 20 et 25 °C, ventilez pour rafraîchir en été et fournissez de la paille pour la chaleur en hiver.

Contrôles de gestation et soins : effectuez des contrôles de gestation à 30 et 60 jours de gestation (par observation abdominale ou échographie vétérinaire) pour confirmer la conception. Dès que vous détectez des signes de fausse couche (par exemple, saignements vaginaux, léthargie), administrez immédiatement des injections de progestérone (pour préserver la gestation).

4. Soins aux porcelets (élément clé pour améliorer les taux de survie)

Alimentation au colostrum : les porcelets doivent consommer du colostrum dans l'heure qui suit leur naissance (riche en anticorps pour renforcer leur immunité). Les porcelets faibles (pesant moins de 1 kg) ont besoin d'une aide manuelle pour téter (placez-les près des tétines de la truie).

Gestion thermique : maintenez la température de l'enclos entre 30 et 32 °C pendant la première semaine après la naissance (à l'aide de lampes chauffantes ou de couveuses), puis réduisez-la progressivement à 28 °C afin d'éviter tout refroidissement (qui provoque des diarrhées et des décès).

Supplémentation en fer et soins du cordon ombilical : dans les 24 heures suivant la naissance, administrez du fer dextran (1 ml par porcelet) par injection intramusculaire pour prévenir l'anémie ferriprive. Désinfectez le cordon ombilical avec de la povidone iodée lors de la coupe (pour prévenir l'infection), en laissant un moignon de 3 à 4 cm.

Gestion du sevrage : sevrer les porcelets à l'âge de 28 à 35 jours. Réduire progressivement la ration alimentaire des truies au cours des trois jours précédant le sevrage (afin de diminuer la production de lait). Après le sevrage, déplacer les truies tout en laissant les porcelets dans leurs enclos d'origine (afin de minimiser le stress). Pendant la première semaine suivant le sevrage, nourrir les porcelets avec une alimentation spécialisée (teneur en protéines ≥ 20 %) en petites portions fréquentes afin d'éviter toute indigestion.

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